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Ci-dessous quelques documents publiés dans la presse ou issus de registres et sortant un peu de l'ordinaire...


Article publié dans le journal Sud-Ouest à l'occasion de ma naissance. Le début de la gloire...

Article Sud-Ouest

 

Un article concernant mon oncle Gabriel DUCLOS paru dans « Le Courrier » (années 1955-1960) et qui m'a été transmis par son auteur Manuel CASTIELLA.

 

Un acte de naissance avec 14 prénoms pour le nouveau-né
27-12-1868, Biarritz (64)
voir le registre original

 

 

6 générations sur une même photo

Lorenzo qui vient de naître à La Rochelle possède encore son arrière-arrière-arrière-grand-mère.
Les BAUCHAINE, DUPUIS, GOBAIN forment ainsi une famille sexa générationnelle avec, au sommet de la pyramide, Gisèle, 94 ans.
Mère de Jean à l'âge de 16 ans, elle fut grand-mère à 35 ans. Et sa petite-fille, Lysiane, est l'arrière-grand-mère de Lorenzo à 58 ans.
La mère du nouveau-né, Lauren, est âgée de 19 ans, sa grand-mère Laetitia de 37 ans.

source : Journal Sud-Ouest du 03-10-2012

 

Des actes de décès à Guiche (64) avec la cause et les circonstances de la mort grâce à des prêtres consciencieux


01-05-1697, Guiche (64)

 


01-02-1706, Guiche (64)

 


01-11-1707, Guiche (64)

 

 
12-04-1722, Guiche (64)

 

La plus grande famille au monde

Ziona CHANA, un habitant du village de Baktawng en Inde, est à la tête d'une famille de 181 personnes.
Il a épousé 39 femmes qui lui ont donné 94 enfants. Il a 14 belles-filles et 33 petits-enfants (données 2011).
Ils vivent tous dans la même maison comportant une centaine de pièces.

source : Daily Mail - février 2011

 

Un arbre généalogique de 13 millions de personnes qui pourrait aider la génétique

13 millions d'individus. C'est le nombre d'habitants de Tokyo au Japon, mais c'est aussi le nombre de personnes réunies dans le plus grand arbre généalogique jamais réalisé par un chercheur et son équipe. Cet arbre généalogique hors du commun qui remonte jusqu'au 15e siècle, a été réalisé à partir de plusieurs sites internet de généalogie.
Il a été présenté par le biologiste informatique, Yaniv Erlich, au rendez-vous annuel de l'American Society of Human Genetics à Boston, et repris sur le site Nature. Surnommé, le "hacker de génome", Yaniv Erlich est connu pour avoir montré qu'il pouvait identifier des individus à partir d'ADN "anonyme" seulement grâce à une connexion internet. Il lui "suffisait" de croiser les données génétiques auxquelles il avait accès avec des données publiques sur les réseaux sociaux, les sites de généalogie, etc.
Mais ce n'est pas à partir de données génétiques que ces pedigrees ont été créés, mais bien à partir de noms, dates et lieux de naissance et de mort,et parfois des photos. Erlich et son équipe ont en effet collecté les données accessibles de plus de 43 millions de profils publics sur le site de généalogie geni.com. Après avoir assemblé toutes ces données, souvent déjà sous forme d'arbres généalogiques, ils sont parvenu à créer plusieurs pedigrees dont celui de 13 millions d'individus.

Un outil pour éclairer certaines maladies génétiques.
En eux-mêmes, ces arbres donnent déjà des indices démographiques. Mais c'est en génétique qu'ils pourraient avoir le plus d'impact. Pour Nancy Cox, généticienne à l'université de Chicago (qui n'a pas participé à l'étude), ces structures seraient d'autant plus importantes qu'un jour, elles pourraient être directement réalisées à l'aide de données génétiques.
Ce jour pourrait arriver plus vite que prévu, car certaines entreprises proposent déjà des analyses de génome, et que les données récoltées peuvent être conservées dans des bases de données pour de futurs tests si la personne le souhaite.
En quoi cela pourrait-il être utile? Parce qu'en comparant une personne à ses parents lointains, certaines maladies ou problèmes génétiques pourraient être éclairés. Par exemple, le changement de fréquence de certains traits, tels que la fertilité, pourrait montrer à quel point il est ancré dans nos gènes. Ou encore, selon Lisa Cannon-Albright, généticienne à l'université de l'Utah (Salt Lake City), comment le chromosome Y, qui se transmet de père en fils, peut être porteur de facteurs de risque de cancer de la prostate.
Petit bémol, certains généalogistes doutent de la validité de ce genre de données au-delà d'une certaine date (jusqu'en 1500 par exemple). Difficile, donc, de promettre dès aujourd'hui que ces structures, aussi impressionnantes soient elles, serviront la science.

source : Le Huffington Post, 29-10-2013